« Dans le premier quatuor, les interprètes valorisent les vibrations internes de l’oeuvre […] le jeu sur les ambitus extrêmes des cordes est maîtrisé .[…] Le finale s’apparente à une danse d’allure bartokienne mais jouée sans dureté.

Pour la première fois enregistré, le deuxième quatuor (1937) évolue dans une texture harmonique plus complexe […] l’ensemble Des Equilibres porte son nom avec justesse, évitant toute surcharge à une polyphonie si dense. […] [Dans le trio] les interprétes jouent sur le caractère charnel et épuré de tel rythme de valse, de petites percussions sur le bois des instruments. Comme dans le reste de la musique de Veress, c’est la narration qui prime sur la forme et l’esthétique.

L’Ensemble Des Equilibre l’a fort bien compris et il nous offre l’un des disques les plus intéressants consacrés à ce compositeur méconnu. »

CLASSICA – Octobre 2011 – Maxime Lawrence – France